Archives de la catégorie ‘Crédit d'impôt’

La géothermie en ile de France


2010
13.01

L’ile de France dispose de sources d’énergie naturelles très peu exploitées, sous la capitale et sous toute la région se trouve une poche d’eau brulante naturellement chaude qui devrait être exploitée bien d’avantage dans les années à venir.

Peu polluante, disponible en permanence, la géothermie pour une capitale comme paris c’est un peu comme être assis sur un gisement de pétrole. La géothermie occupe actuellement en France la 3ème place des énergies renouvelables, en terme d’énergie produite, derrière la biomasse et l’hydraulique.

Et c’est peut être même plus intéressant qu’un gisement de pétrole parce qu’un gisement de pétrole est épuisable alors que ce n’est pas le cas de la géothermie qui est totalement renouvelable, donc il est possible d’utiliser cette énergie de façon continue ce qui permettra aux villes d’être auto suffisantes pour une partie de leur secteur et de faire baisser la facture énergétique.Le chauffage géothermique, ou chauffage thermodynamique à capteurs enterrés, consiste à capter les calories présentes dans le sol pour les restituer dans le logement.

La terre est un système vivant, qui contient une immense quantité d’énergie, toujours renouvelée de la pluie et du soleil. Le chauffage géothermique permet de capter cette énergie gratuite dans le sol et de la valoriser en la transformant en chaleur utilisable dans le logement sous forme de chauffage, par l’intermédiaire d’un générateur.

Pour une consommation d’ 1 mégawatt/heure, la géothermie a un cout d’environ 30 euros contre 40 euros pour l’utilisation du gaz. En ile de France une trentaine de puits alimentent déjà 160 000 logements collectifs. Les particuliers se laissent également séduire, pour une maison de ville pas besoin d’avoir de l’espace pour installer des capteurs verticaux, la chaleur tirée du sous sol est acheminée a travers des tuyaux à l’intérieur de la maison, cette énergie alimente une pompe qui chauffe l’habitat.

Un choix qui peut sembler couteux au départ aux alentours de 30 000 euros mais qui grâce a un crédit d’impôts de 50% l’affaire peut s’avérer rentable au bout de quelques années.

Alain Malheux
Source : www.mediaslibres.com

Les Energies renouvelables ont la cote


2010
13.01

Les Français se convertissent au chauffage propre

Géothermie, photovoltaïque, pompes à chaleur ou encore chauffage au bois : les modes de chauffage verts ont le vent en poupe pour les nouvelles maisons. Même s’ils restent marginaux dans les habitations existantes.

Maison en bois, pompe à chaleur, cheminée d’appoint. Il ne manque plus que la voiture électrique à Marguerite Bouvier pour remplir toutes les cases du Grenelle de l »Environnement. Un an après son déménagement à Méré, dans les Yvelines, cette ex-Parisienne ne regrette pas ses choix. «  Notre facture énergétique est la même pour 200 m2 aujourd’hui que pour notre ancien appartement parisien de 70 m 2, qui était chauffé au gaz  », raconte cette créatrice.

Si le gaz, l’électricité et le fioul restent dominants dans les foyers, les Français vont vers des modes de chauffage plus propres. Selon les derniers chiffres du ministère de l’Ecologie et de l’Energie, près d’un tiers des particuliers ayant reçu l’autorisation de construire une maison individuelle en 2007 ont opté pour un chauffage utilisant des énergies renouvelables : géothermie, photovoltaïque, pompes à chaleur, chauffage au bois.

Depuis, l’engouement s’est confirmé. Les ventes de pompes à chaleur, qui prennent les calories dans l’air, ont explosé, passant de 51.000 à 133.000 entre 2007 et 2008. Cette année, le marché devrait retomber à quelque 80.000 machines. «  C »est le résultat d »un phénomène de déstockage, mais aussi le signe que le marché devient mature  »,estime David Bonnet, vice-président du syndicat professionnel Afpac et directeur commercial de Technibel France.

Quant au bois, il poursuit sa renaissance. Cette année, il devrait se vendre environ 500.000 appareils de chauffage au bois (cheminée, insert, poêle, chaudière), soit autant que l’année dernière et 200.000 de plus qu’en 2004, selon le Syndicat des énergies renouvelables. «  Le chauffage plaisir a cédé la place à un mode de chauffage à part entière, économique, performant et propre  »,explique Frédéric Coirier, président de Poujoulat, le spécialiste des conduits de cheminée.

Avantage économique du gaz

Ces chauffages bénéficient d’aides fiscales importantes. Mais ces secteurs arrivant à maturité, elles diminuent. Dans le cadre de la loi de Finances 2010, le crédit d’impôts pour les pompes à chaleur doit être ramené de 40 % à 25 %. Pour un investissement de 8.000 à 24.000 euros selon le modèle, ça compte. Idem pour le poêle à bois, qui peut coûter de 500 à 10.000 euros.

Jusqu’à présent, ce développement n’a pas trop gêné les affaires d’EDF. L’électricité reste un mode de chauffage très apprécié en France. Près d’un tiers des foyers en sont équipés et, en 2007, près de la moitié des nouveaux propriétaires de maisons individuelles ont encore fait ce choix. La campagne «  Vivrélec  », lancée par EDF il y a plus de dix ans pour promouvoir le chauffage électrique en France, porte encore ses fruits.

Le gaz, l’énergie leader du marché, joue de son côté sur son avantage économique pour défendre sa position, comme le fioul. «  La taxe carbone aura un impact, mais se chauffer au gaz restera moins cher,explique Henri Ducré, en charge de la branche Energie France chez GDF Suez. Pour une maison individuelle existante de 110 m2, avoir le chauffage et l’eau chaude au gaz revient à environ 1.000 euros TTC par an, contre environ 1.500 euros TTC pour l’électricité.  »

Pour Greenpeace, l’électron ne vaut guère mieux que le gaz. Se fondant sur les travaux du bureau d’étude ICE, l’organisation écologique estime que le contenu moyen en dioxyde de carbone du chauffage électrique en France s’élève à 226 grammes de CO2/kilowattheure, contre 205 g pour le chauffage au gaz. Pourquoi ? Parce qu »il fait appel à des moyens de production fortement émetteurs de gaz à effet de serre, comme le charbon, pour répondre aux besoins de pointe en hiver. Pour Emilie Johann, de Greenpeace, il faut privilégier l’isolation et l’efficacité énergétique.

Source : lesechos.fr

Crédit d’impôt géothermie


2010
13.01

Existe-t-il un crédit d’impôt pour la géothermie, et à quoi s’applique-t-il exactement ?

En France comme en Allemagne, le gouvernement s’efforce de favoriser le développement des énergies propres, écologiques et renouvelables, en consentant un crédit d’impôt pour la géothermie ou l’énergie solaire. Ce crédit d’impôt peut aller jusqu’à 50% du prix du matériel acheté pour mener à bien l’installation de géothermie en question. Mais attention : si le crédit d’impôt pour la géothermie est un excellent argument en faveur de cette énergie, il ne faut pas oublier que les frais de mains d’œuvre resteront entièrement à votre charge.

Le crédit d’impôt pour la géothermie permet toutefois à un plus grand nombre de foyers d’accéder à ce nouveau type d’installations. Il faut également penser que, même si une installation de géothermie représente un investissement conséquent, il sera à long terme bien plus économique qu’un chauffage au fuel ou à l’électricité. Car une fois votre installation géothermie effectuée, vous n’avez plus à vous soucier de l’approvisionner en combustible, et seul un entretien régulier du matériel sera nécessaire à son bon fonctionnement. Le crédit d’impôt sur la géothermie sera éventuellement l’occasion de financer l’entretien de votre installation pendant quelques années.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur le crédit d’impôt pour la géothermie, vous pouvez vous renseigner sur les sites de consommateurs, qui ont consacré des dossiers entiers au sujet de la géothermie et du crédit d’impôt.

Source : www.credits-impots.com

Plus de 780.000 pompes à chaleur géothermiques installées dans l’UE fin 2008


2010
13.01

Le consortium EurObserv’ER a publié le 13 octobre le baromètre pompes à chaleur (PAC), conformément à la nouvelle directive énergie renouvelable 2009/28/CE. Durant l’année 2008, le marché des pompes à chaleur géothermiques (PACG) a une nouvelle fois dépassé la barre des 100.000 unités avec 112.157 systèmes vendus au sein de l’Union européenne. Le marché est en progression en 2008 (+ 9,5 % par rapport à 2007) après avoir connu une légère baisse entre 2006 et 2007, précise le baromètre.

Le marché français des PACG a augmenté de 4,5%

L’Allemagne est pour la première fois devenue leader sur le marché européen de la PACG. Selon l’association allemande des PAC (BWP e.V.), leur marché national a atteint 34.450 unités vendues en 2008, correspondant à une croissance de 28,1 %. L’Allemagne est suivie de la Suède qui a enregistré une baisse de son marché de 10% pour atteindre 25.138 unités vendues en 2008 (contre 27.938 en 2007). La France, quant à elle, se classe en troisième position du marché européen avec 19.430 unités vendues en 2008 (contre 18.600 en 2007), selon l’AFPAC (Association française pour les pompes à chaleur). Le marché français a ainsi augmenté de 4,5%, après avoir connu une stagnation entre 2006 et 2007.

 »Cette croissance peu soutenue de la PACG vient en partie de la crise immobilière qui limite le nombre de constructions neuves en France, principal marché de la PACG », explique EurObserv’ER. Les mises en chantier de logements neufs ont en effet diminué de 12,7 % en 2008 pour atteindre un peu plus de 379.000. Cette dynamique s’explique également par le fait que le système de crédit d’impôt mis en place (50 % entre 2006 et 2008, 40 % en 2009 et 25 % en 2010)  »n’a pas été conçu pour favoriser les technologies géothermiques, plus onéreuses mais aussi plus performantes que les aérothermiques », souligne-t-il.

En revanche, ce système a été particulièrement incitatif pour les PAC aérothermiques. Les ventes de PAC air-eau sont ainsi passées, selon l’AFPAC, de 51.000 unités en 2007 (50.365 selon Observ’ER) à 133.080 en 2008. Les ventes de PAC air-air, qui étaient, selon l’observatoire, de l’ordre de 61.000 en 2007, devraient diminuer de plus de 10 % en 2008, selon EurObserv’ER .  »De plus, ce marché devrait subir un coup d’arrêt à partir de 2009, ce type de PAC ayant été sorti du dispositif du crédit d’impôt ».

Fin 2008, le nombre total de systèmes installés dans l’Union européenne s’élève ainsi à plus de 782.400 correspondant à une puissance de l’ordre de 8.920,2 MWth, selon EurObserv’ER. La France a notamment installé 121.886 PACG, soit une puissance de 1.340,7 MWth.

Par ailleurs, EurObserv’ER prévoit un maintien de la croissance du marché des PACG de l’ordre de 10 % en 2009 et en 2010. Cette croissance porterait le nombre total de systèmes installés dans l’Union européenne à un peu plus de 1 million en 2010, correspondant à une puissance du parc européen d’environ 11.770 MWth.

Source : www.actu-environnement.com